"Actu Vaulx" : 6 années de mandat.

Mardi 3 mars 2020.

Il y a bientôt 6 ans, nous étions quelques-uns de la liste Agir Pour Vaulx-en-Velin à être élus dans la majorité municipale d’alors. Pour chacune et chacun d’entre nous c’était notre premier mandat.

Quel bilan tirer de ces 6 années ?

D’un point de vue humain ce fut enrichissant à tous égards. Nous avons accumulé en peu d’années une énorme expérience sur la nature humaine des hommes et femmes qui exercent un mandat, qu’ils soient élus d’un moment, passés là plus ou moins par hasard, ou politiciens professionnels courant après les mandats et les ors de la République. Nous avons appris que la parole donnée par certains lors d’un accord politique, ne vaut pas engagement ni action.

D’un point de vue expérience d’élu au service des vaudais, ce fut un énorme plaisir pour chacun d’entre nous de pouvoir Agir pour Vaulx-en-Velin, dans les limites d’actions laissées par la Maire et son cabinet. Nous avons été à l’écoute de nos concitoyens cherchant à résoudre les problèmes de chacun, souvent avec difficulté, tentant de slalomer entre les chausse-trappes et les pièges trop souvent tendus par notre propre équipe de la majorité. Cela a donné lieu en ce même début de mandat à des votes possiblement inadaptés de notre part convaincus que certains projets rejetés en l'état seraient réhabilités rapidement. Tel ne fut pas le cas. Nous le regrettons amèrement. Forts de cette expérience, nous avons su nous opposer à des mesures défavorables aux vaudais tel que le nouveau Plan Local d’Urbanisme et d’Habitat (PLUH),ou inappropriées tel le licenciement illégal de 4 fonctionnaires.

D’un point de vue technique, nous avons compris les difficultés de l’action d’élu. Nous avons compris que les dossiers sont souvent complexes et qu’ils doivent être travaillés et connus non seulement par les techniciens de la ville ou de la métropole mais aussi par les élus de la ville. Nous avons aussi vu les limites de la question du cumul des mandats qui empêchent toute action de fond et de terrain.

Nous remercions l’ensemble des vaudaises et des vaudais qui nous ont fait confiance et nous ont soutenu dans la difficulté ainsi que tous les agents municipaux pour leur dévouement au service de notre belle ville de Vaulx-en-Velin.

Christine BERTIN, Marie-Emmanuelle SYRE, Stéphane BERTIN.

(Texte de la chronique de Vaulx Le Journal du 4 mars 2020).

"Actu Vaulx" : les caisses de la municipalité sont vides.

Mercredi 5 janvier 2020.

Le dernier conseil municipal a été l’occasion de débattre des orientations budgétaires pour les prochaines années. La situation est très difficile et cela pour plusieurs raisons.

Financièrement, la dette a explosé passant de 60 millions € en 2015 à 79 millions € en 2021 soit +30%. Le futur est donc hypothéqué. Quant aux baisses d’impôts prévues pour 2018-2019-2020, l’engagement n’est pas tenu. Les vaudais n’y croient plus. Ils payent chaque année davantage.

Du côté des équipements, l’école de la décharge Gimenez est toujours sur un terrain pollué et elle n’ouvrira pas non plus en septembre 2020. L’école du village, elle n’est même pas budgétée. Par contre, la majorité actuelle a parié sur une médiathèque dont le budget a déjà été augmenté de près de 2 millions €, un pétanquodrome à 3 millions € pour 30 vaudais, et un équipement ville campus de 8 millions € pour on ne sait qui.

Socialement, l’absentéisme des agents (39.000 jours d’arrêt en 2019) n’est que le résultat d’un management despotique par une équipe municipale dépassée. Mais le social c’est aussi le bien vivre en ville et là, le quotidien s’est dégradé. Les incivilités vont croissantes. La ville est toujours sale. Des écoles sont souvent confinées. Aucun quartier n’est épargné par les trafics.

Enfin, les orientations pour le futur nous font passer à côté de l’essentiel : l’évolution du climat et les conditions d’un développement durable pour la ville. Chaque été est plus chaud que le précédent et l’équipe PS agrandit le rez de chaussée de l’hôtel de ville en ajoutant 100.000 € de budget pour y installer une nouvelle clim et un nouveau chauffage. On construit une nouvelle école soi-disant à énergie positive et au final tout le monde se plaint qu’il y fasse beaucoup trop chaud ou beaucoup trop froid. Le bilan pourrait se résumer à une école très chère aux multiples malfaçons et pas écologique. Les citoyens voient l’urgence, les politiciens au pouvoir font l’autruche.

Que nous a proposé la maire PS sortante absente 3,5 années sur 6 ? Comme d’habitude : de bétonner, d’augmenter les impôts, de travailler pour l’élection suivante, de ne pas tenir ses promesses. En somme de la vieille politique politicienne.

Christine BERTIN, Marie-Emmanuelle SYRE, Stéphane BERTIN.

(Texte de la chronique de Vaulx Le Journal du 5 février 2020).

"Actu Vaulx" : une ville à la dérive.

Mercredi 8 janvier 2020.

Ces six dernières années la gouvernance municipale vaudaise fut à la dérive.

A la dérive, l’équipe de la majorité est délestée de toute ses prérogatives. Le pouvoir n’est plus chez les élus pourtant représentants de la population. Il est entre les mains d’une maire omnipotente et autocratique et de quelques personnes, les membres du cabinet, souvent inconnus des vaudais.

A la dérive le conseil municipal l’est aussi. A ce titre le dernier conseil restera dans les mémoires comme un triste moment pour la démocratie. D’ailleurs toujours pas disponible en rediffusion, cette réunion a cumulé les insultes, les coupures de micro, les interruptions, les interventions calomnieuses, l’impossibilité de mener le moindre débat, et, même une bagarre dans le public.

A la dérive, la communication municipale l’est aussi, à l’image de la politique menée. Un poste de police municipal fantôme installé au village en trompe l’œil, un pétanquodrome publicitaire à près de 3 millions d’euros pour seulement 30 licenciés vaudais, une écologie priorité récente ignorée par tous et mise en valeur à grands coups de green-washing. Voilà entre autres le résultat partiel de 6 années de « comm. ».

A la dérive le budget de la ville l’est tout autant. Les travaux pharaoniques de l’entrée de l’Hôtel de Ville non-inscrits au budget et commencés sans permis, le pétanquodrome, les dépassements de budget sur la nouvelle école Beauverie, une école qui prend l’eau, etc … Sans compter les 18 millions d’euros dépensés pour des projets hypothétiques et improbables lors du dernier conseil municipal. Et tout cela avec de l’argent public.

A la dérive enfin, le non-respect de la loi est érigé en une sorte de système. Condamnée 12 fois par la justice en 18 mois, la maire sortante Hélène GEOFFROY, ne représente plus la loi. Elle ne la respecte pas. Elle ne peut pas la faire respecter, dans la ville, dans les services municipaux, dans la salle du conseil municipal.

Malgré toutes ces dérives, il nous faut garder l’espoir en l’avenir. Cet avenir, nous vous le souhaitons, en ce début d’année 2020, plein de bonheur et de santé, pour vous, vos familles et vos amis. Que 2020 soit une année d’espérance et de fraternité.

Christine BERTIN, Marie-Emmanuelle SYRE, Stéphane BERTIN.

(Texte de la chronique de Vaulx Le Journal du 8 janvier 2020).

"Actu Vaulx" : il y a un mois, la presse revenait sur le chantier illégal de la mairie.

Dimanche 1° décembre 2019.

Il y a un mois la presse locale, Le Progrès, revenait sur la construction illégale au rez de chaussée de la mairie.

Une fois de plus la maire ne respecte pas la Loi.

La rédaction.

"Actu Vaulx" : une ville vraiment à la dérive.

Mercredi 8 janvier 2020.

Ces six dernières années la gouvernance municipale vaudaise fut à la dérive.

A la dérive, l’équipe de la majorité est délestée de toute ses prérogatives. Le pouvoir n’est plus chez les élus pourtant représentants de la population. Il est entre les mains d’une maire omnipotente et autocratique et de quelques personnes, les membres du cabinet, souvent inconnus des vaudais.

A la dérive le conseil municipal l’est aussi. A ce titre le dernier conseil restera dans les mémoires comme un triste moment pour la démocratie. D’ailleurs toujours pas disponible en rediffusion, cette réunion a cumulé les insultes, les coupures de micro, les interruptions, les interventions calomnieuses, l’impossibilité de mener le moindre débat, et, même une bagarre dans le public.

A la dérive, la communication municipale l’est aussi, à l’image de la politique menée. Un poste de police municipal fantôme installé au village en trompe l’œil, un pétanquodrome publicitaire à près de 3 millions d’euros pour seulement 30 licenciés vaudais, une écologie priorité récente ignorée par tous et mise en valeur à grands coups de green-washing. Voilà entre autres le résultat partiel de 6 années de « comm. ».

A la dérive le budget de la ville l’est tout autant. Les travaux pharaoniques de l’entrée de l’Hôtel de Ville non-inscrits au budget et commencés sans permis, le pétanquodrome, les dépassements de budget sur la nouvelle école Beauverie, une école qui prend l’eau, etc … Sans compter les 18 millions d’euros dépensés pour des projets hypothétiques et improbables lors du dernier conseil municipal. Et tout cela avec de l’argent public.

A la dérive enfin, le non-respect de la loi est érigé en une sorte de système. Condamnée 12 fois par la justice en 18 mois, la maire sortante Hélène GEOFFROY, ne représente plus la loi. Elle ne la respecte pas. Elle ne peut pas la faire respecter, dans la ville, dans les services municipaux, dans la salle du conseil municipal.

Malgré toutes ces dérives, il nous faut garder l’espoir en l’avenir. Cet avenir, nous vous le souhaitons, en ce début d’année 2020, plein de bonheur et de santé, pour vous, vos familles et vos amis. Que 2020 soit une année d’espérance et de fraternité.

Christine BERTIN, Marie-Emmanuelle SYRE, Stéphane BERTIN.

(Texte de la chronique de Vaulx Le Journal du 8 janvier 2020).

"Actu Vaulx" : Absentéisme à la métropole : 3 des 5 plus mauvais élèves sont vaudais!

Samedi 2 novembre 2019.

En début de semaine le quotidien Le Progrès faisait le palmarès des élus les plus absents à la Métropole.

Parmi eux 3 sont vaudais : Morad AGGOUN, Bernard GENIN et Hélène GEOFFROY.

Quand on cumule les mandats et les indemnités....

Alain VACHON.

Délibs métropole/Vaulx

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